Le semi marathon de Tours sous hypnose

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18 septembre 2016 : c’était il y a 2 ans déjà ! Je me suis dit que je n’avais pas écrit sur ce semi-marathon où je commençais juste à tester certains outils de préparation mentale.

Un copain m’appelle en juin et me dit, “on s’inscrit au semi de Tours ?”. Ce à quoi je réponds “Oui, si tu veux, mais je ne suis pas sûr de pouvoir m’entraîner”. A cette époque, j’avais des formations en hypnose l’été et je n’avais pas trouvé le temps pour courir sous la chaleur estivale.

De fait, l’inscription était faite et maintenant que j’étais engagé, le semi-marathon était en cours. Arrivé sur la ligne de départ, je n’avais pas couru depuis 4 mois environ (Raid de l’Angoulême Raid Aventure). Mon seul ami à ce moment là, c’était mon mental !

Trop tard pour faire demi-tour, le départ est donné. Tout de suite, je me suis dit, si je reste dans mon corps, je ne vais pas pouvoir finir. Quelle croyance pourrie non ? Du coup, j’ai commencé à me dissocier de mes sensations pour ne plus rien ressentir. L’allure était bonne et je ne forçais pas. Le seul but que j’avais en tête était de finir mon semi-marathon. Pour cela l’hypnose allait m’aider. J’écris l’hypnose mais là c’était plutôt l’auto-hypnose.

Tout se passait plutôt bien, jusqu’au 12ème kilomètres où mon genou droit a commencé à faire des siennes. Ca me faisait de plus en plus mal et mon seul ami étant mon mental, j’ai du négocier avec ma partie “santé” pour m’anesthésier ou du moins diminuer cette douleur. De fait, je ne sentais plus mon genou droit.

Puis vint le tour du genou gauche et rebelotte, une négociation et une diminution de la douleur pour finir la course.

Dans une des lignes droites du centre ville, à environ 3 kilomètres de l’arrivée, je n’avais plus de jus. Comment faire ? Mon imagination prit le dessus ! Imagine une barre d’énergie à ta droite et une corde qui te relie à ton pote. Bingo, c’était reparti !

Finalement, la dernière ligne droite était devant moi, le sprint final obligatoire ! Avez vous déjà fait un sprint quand vous n’êtes pas dans votre corps mentalement ? C’est étonnant comment on peut aller très vite en fait ! Le seul soucis c’est lorsqu’on sait que c’est fini et qu’on reprend conscience de toutes ses sensations…. On sent de nouveau le coeur qui bat la chamade, le souffle court, l’hyperventilation, c’est pas hyper hyper chouette en fait…

Du coup, ça m’a servi pour me dire qu’il fallait quand même faire une préparation physique en parallèle de la préparation mentale. C’est en faisant qu’on apprend non ?

Par contre, j’ai appris un énorme point positif, la récupération ! L’après midi, je fus très fatigué mais le lendemain je n’eus aucune courbature.

L’idée d’en refaire un me plaît, il faut juste trouver le temps pour, cette fois-ci, prendre un minimum de temps pour se préparer physiquement.

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